Les femmes plus exposées au risque TMS


Une étude de la Dares consacrée à l’exposition des salarié(e)s aux maladies professionnelles en 2007 établit que, toutes catégories socioprofessionnelles confondues, les femmes encourent plus de risque de TMS que les hommes. Les ouvrières sont de loin les plus vulnérables. Pour dix millions d’heures de travail, elles se sont vues reconnaître 66 TMS, contre 17 pour les ouvriers hommes.

L’étude montre également que les maladies professionnelles reconnues sont moins fréquentes mais plus graves pour les hommes que pour les femmes. Pour dix millions d’heures de travail, les femmes se sont vues reconnaître, en moyenne, 16,4 maladies professionnelles contre 13,5 pour les hommes. À même nombre d’heures de travail, le volume des séquelles permanentes occasionnées par des maladies professionnelles est deux fois et demie plus élevé chez les hommes que chez les femmes.

Télécharger l’étude de la DARES


Commentaires

Logo de deldongo
dimanche 5 septembre 2021 à 17h40, par  deldongo

je pense que dans la vie courante. Pour les personnes qui aiment les animaux de la basse cour, que faire l’acquisition d’un poulailler en plastique ici (https://unpoulailler.com/) avec les accessoires qui permettent de limité les mauvaises postures, et le ramassage d’oeuf frais facilité par un pondoir est une option à ne pas négligé. Cela redonnera le sourire à la famille. Et avec la période savoir ce que l’on mange et produire moins de déchets est top.

Logo de MichelGauthier
vendredi 22 mai 2020 à 09h52, par  MichelGauthier

Une étude de l’INSEE vient d’être publiée qui montre que pour des caractéristiques de conditions de travail égales, le risque de développer des TMS est plus élevé (+22%) pour les femmes que pour les hommes. Il semble que les préjugés qui déterminent la répartition des tâches, ainsi que la standardisation des outils (basée sur la morphologie d’un homme moyen), soient des facteurs prédominants pour ce type de pathologie pour plus d’info sur http://www.meilleur-poulailler.com/choisir-un-poulailler-pas-cher/. Ainsi, les tâches à accomplir, ainsi que l’organisation du travail, jouent un rôle dans cette exposition aux troubles musculo-squelettiques. Cette étude de Nicole Guignon souligne également les "exigences psychologiques très élevées" imposées aux femmes dans leur vie professionnelle, notamment en raison du travail qu’elles accomplissent, en particulier au contact du public. Il est donc important d’en tenir compte dans la prévention des risques liés au stress au travail.